lundi 8 novembre 2010

mai 68 quand l'utile devint superflu

Je ne parlerai pas du mai 68 légitime qu'a été celui des ouvriers.

Pendant les trentes glorieuses, les foyers se sont vus consommer toutes sortes de biens utiles(comme l'électroménager) jusqu'à saturer(les foyers étaient suffisament équipés); il a fallu, pour le marché, s'adapter à ce frein de la consommation, soit à cette transformation de la société;
c'est là que mai 68 intervient car il est en réalité la courroie de transmission pour un nouveau marché.
Nous sommes passé d'un marché des biens utiles (réfrégirateur/canapé) à un marché de biens futiles (décoration d'intérieur/crème anti-ride/sextoys...).
Comment ?
Pour çà, rien de plus logique que de se servir des jeunes bourgeois des beaux cartiers de Paris (futurs rentiers) qui, parce qu'ils avaient tout, demanderaient n'importe quoi;
Ils ont été instrumentalisé tels des idiots utiles du grand Capital:
Des pecnos tels que Sartres et beauvoir ont été une aide précieuse avec l'existantialisme
qui prone une opposition aux structures sociétales (donc forcément consumériste): la destructuration favorise la consommation; de même que la "nouvelle vague" qui correspond au nouveau critère(qui n'est, pour la plupart, qu'une bande de fumistes provenant des cartiers bourgeois encore une fois)
C'est la raison qui explique que tous ces phénomènes (qui ont comme point commun de nier la lutte des classes) sont promus jusqu'en Amérique: c'est de la pure récupération politique par le marché;

parce qu'il fallait engendrer artificiellement une mutation politique pour imposer les nouvelles moeurs adaptées au consumérisme(libéralisme libertarisme)

Nous pouvons observer le changement de la lutte des classe en lutte des sexes et des races
donc minimisation des rapports socio-économiques :

Ainsi le prolétaire, étant éduqué par le tertiaire qui diffuse une idéologie bourgeoise(les journalistes chroniqueurs étant à 95% des bourgeois), consommera comme le bourgeois (le smicard voudra aussi sa mercedes)et il n'est plus question de mettre en doute son pouvoir d'achat, grâce au crédit (l'endettement des ménages) et surtout le micro-crédit


rendu possible par la destruction de la morale chrétienne(le devoir engendre le droit)

qui se traduit par la liquidation du CNR(de gaulle/georges marchais) donc toute les valeurs de papa aux chiotes, et les 68tards aux responsabilités et surtout dans tous les médias (onfray/cohn bendit/etc).
Forcé de constater qu'aujourd'hui, papa n'existe plus: place au jeunisme
-France-inter: "la jeunesse tu l'aimes ou tu la quitte"- (est ce qu'on est pas allé trop loin là?)
Parce qu'il n'y a pas besoin d'avoir fait science po pour comprendre qu'un jeune consomme mieux
C'est l'invention de l'adolescent: c'est lui qui dit ce qu'il faut acheter à ces parents jusqu'à la couleurs des timbres...
parce que c'est un consommateur plus asservi parce que plus impulsif.

Si nous allons jusqu'au bout de l'analyse, nous admetrons que toute la mutation de la société du publique: de la politique, de la culture, de la philosophie, bref du culturo-mondain provient tout le temps d'un seul et même endroit: des beaux cartiers de Paris où se meurent de jeunes oportunistes (aisément influençables par leur idéalisme), qui ont accès aux réseaux en tous genres (à commencer par le drugstore)qui sont aujourd'hui aux Affaires mais tout ceci seulement par la volonté du grand Capital(bouygues/etc).

En fin de compte on en revient toujours au Marché, qui a liquidé l'exception culturelle Française; quand est-ce que nous liquidons le marché?

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