nous sommes revennu au temps des sauvages
mais où la bidoche et les fourrures ont été remplacés par l'argent
toute l'évolution pour en revenir au meme point
jean claude michéa dit:
"la critique de l'idée de maturité est devenu le pont aux ânes des défenseurs du modernisme"
le jeunisme est donc le grand gagnant: "la jeunesse tu l'aimes ou tu la quittes"(émission france-inter de haut niveau hum hum)
mais avec l'argent
le capital financier intervient et prend ces intérêts au milieu
voilà seulement ce qui a changé et qui nous différencie des sauvages
c'est les escrocs entre le commerçant et le client
un parasite qui fait office d'intermédiaire
pour ne pas que l'on comprenne l'arnaque, les économistes ésotériques récitent leurs évangiles à la TV.
Mitérand est élu en 1981 grâce au programme commun (l'union des gauches( PS et PCF)
gouvernement Pierre Maurroy jusqu'en 1983 dévalue le Franc pour une politique sociale (inflation pour indexer les salaires)
mais comme la France est depuis 1979 dans le Système Monétaire Européen (qui oblige les devises européennes à ne pas fluctuer à plus de 2.5% entre elles et surtout oblige l'état à emprunter sur les marchés privés avec un taux d'intérêt fixé selon la confiance du marché en la solvabilité de cet état (contre l'inflation))
le taux d'emprunt de la France a atteint 18%
Cette situation, ruineuse à moyen terme, exigeait soit de sortir du SME pour pouvoir emprunter à la banque centrale française à taux zéro et ainsi pouvoir faire une politique sociale
soit de faire une politique de désinflation compétitive dite d'autérité ( le modèle allemand dans les années 70) et donc changer de gouvernement (en prendre un pas social)
Mittérand choisit évidemment la deuxième solution et ça nous donne le gouvernement Fabius
Ce que les historiens appellent aujourd'hui le "tourant de la rigueur"
et ce que les communistes appellent "la trahison de la gauche" (ayant voté pour lui par le programme commun)
François Mittérand a réformé le système étatique français (Maurroy) en économie sociale de marché (fabius) en 1983(le tournant de la rigueur)
qu'est ce qu'une économie sociale de marché
à première vue ça a l'air social ...
c'est en fait la régulation du marché par la libre concurrence des entreprises!
ça signifie donc qu'il y aurait des entreprises détenant des monopoles ?
Oui il y a des monopoles: les services publics (au service du contribuable) et les entreprises françaises (protégées par le filtrage des frontières nationales (douanes))
donc la notion nationale est en soi un monopole que le néo-libéralisme indispose
qu'est ce que propose donc l'économie sociale de marché ?
d'ouvrir les frontieres dans un premier temps (l'acte unique 1986) et la privatisation des services publics (électricité/gaz de france/l'eau/nombre de banque/france-télécom etc...) pour ouvrir la concurence internationale afin de supprimer la préférence nationale (les acquits sociaux)
alors si l'on veut faire simple l'économie sociale de marché est sociale pour les parts de marché des actionnaires privés (souvent américains)
et non sociale pour les individus (personne issu du prolétariatou de la classe moyenne)
donc, en définitive, ça n'a rien de social pour la nation Française puisque ça nous met en concurrence avec:
le monde entier (qui comprend évidemment la concurence déloyale favorisant les délocalisations généralisées depuis 25 ans).
Et les avantages sociaux Français (par de Gaulle) ne sont pas compétitifs avec un travailleur chinois par exemple;
Ces avantages sociaux français disparaitront à long terme, avec ce système néo libéral!
Le but est de donner le pouvoir à l'argent et seulement à l'argent.
Ainsi le libre-arbitre mène aux monopoles des plus grosses multinationales qui aspirent lentement mais surement le pouvoir.
Voila pourquoi Mittérand est une belle salope: il a tout fait sauf un programme social.
Ce programme a produit les fameux "déçus de la gauche".
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