mercredi 25 mai 2011

la tradition du cinéma américain

depuis 60 ans
est diffusé en europe (puis dans le monde) une culture puritaine

où tout le monde se fait des papouilles à longueur de film dans une mélodie larmoyante de john williams.
nous français sommes gêné devant tant d'exhibitionisme émotif
dissimulant les corps tout en les montrant comme de la chair fraîche enrobée moulant
alors que la question sociale est inéxistante
en gros quand t'es américain tu es riche si tu bosses
et les problèmes sont d'ordre psychologique (john a de la peine pour steve qui est malheureux...)

parce que comme dans les films américains on préfère parler des gens biens (qui bossent),

les protagonistes sont trop généralement à l'abris du besoin et étalent leur réussite sociale avec un ford explorer ou autre,
pour se consentrer sur les problèmes sentimentaux qui ne manqueront pas de faire chialer la ménagère de 50 ans ...


moi j'ai renoncé à pleurer pour n'importe quoi (au cinéma)
depuis l'âge de 16 ans.
alors que je connais des gens qui pleurent à la fin de "piège de cristal"


bref c'est l'apologie de la société puritaine (cromwell) qui est à l'oposée de notre société catholique dont le cinéma des années 50/60 était majoritairement un cinéma social dans une société pudique
c'est à dire à l'oposée exacte
c'est pourquoi aujourd'hui on parle d'une totale inversion des valeurs

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